Top articles
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Excitants contours I : A la recherche de la forme perdue
« Le dessin n’est pas la forme mais la manière de voir la forme » (Degas) L'image est ce qui se tient entre l'homme et le monde. Elle est ce voile sensible que tissent les innombrables rayons lumineux que reflètent et diffractent tous les éléments de...
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Une couleur pure
Certains artistes modernes ont pris la voie de l’allègement des couleurs et de leur dématérialisation. Où l’on sent alors comme un air de musique qui s'élève... pour mieux vous envoyer en l'air... pur ! Dans "le vierge, le vivace, le bel aujourd'hui"...
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A fleur de corsage... à fleur d'eau
Huile et pastel perso (reprise d'une femme masquée de Whistler) Un pastel de Whistler… Comme dans un rêve… Jolie mais fatale apparition… un masque se dénude… Bouche très crue sous le loup noir : deux traits roses bien appuyés pour une moue hautaine et...
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Excitants contours II: jouissance sur la ligne
Etude pour la grande odalisque, Ingres, 1814 Alors bien sûr on éprouve du plaisir à… dessiner. La main s’emporte, une ligne enfle et s’élance… parfois pour mieux revenir… le crayon repasse alors fébrilement… les lignes et les traits se dédoublent… s’entremêlent....
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D'une origine fantastique I : un noir très agité
Comme je l’ai déjà évoqué dans deux articles portant sur la notion de contour, notre œil - et ce n’est nullement l’apanage de l’être humain au sein du règne animal - est entre autres fait pour prendre au lasso les formes qui nous entourent. Une de ses...
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Une volute dans la tourmente I : Origine barOque dans les O d'OriOn
Selon Annie Le Brun, c’est avec le Baroque que la perspective s’est dépravée… elle va en fait s’envoluter tortueusement vers son point de fuite… comme sous un œil gonflé et ouvert sur on ne sait quelle délectation coupable ou quelle fascinante terreur....
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D’un flou l’autre, d’un gris l’autre, d’un souffle l’autre
D’un flou l’autre. D’un gris l’autre. D’un souffle l’autre. Gerhard Richter avait juste treize ans lorsque Dresde fut détruite et réduite en cendres par les bombardiers alliés à l’hiver 45. Bombardiers qu’il peignit en 1963 dans ce qui allait devenir...
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Un cimetière d'enfance de Magritte
Je n’ai jamais beaucoup aimé la peinture de Magritte… ou tout du moins la « facture » de ses toiles et gouaches. Trop simple ou trop « naïve »… peut-être… Mais, pour moi qui baigne dans la BD depuis ma plus tendre enfance, grand admirateur de la ligne...
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Du labyrinthe II : de quel nœud est-il l'enceinte?
Nous en étions restés à cet étrange jeu se déroulant au sein d'un labyrinthe où le prétendant enroule et déroule alternativement une corde selon que les circonvolutions dédaléennes le rapprochent ou l'éloignent de sa promise. Une corde qu’il ne doit en...
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Orage de roses
C’est une peinture qui vous prend au corps. Comme s’il s’agissait d’y mettre la main et de la pétrir ! Où le peintre ne semble pas s’être ménagé pour rendre les forces qui agitent la mer comme les sillons de la terre ou les vagues d’un champ de blé secouées...
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Délirants dessous et leurs passages secrets
Porte secrète (montage perso) Halètements C’est Deleuze qui parlait des deux halètements du lecteur… celui où l’on cherche à savoir ce qui a bien pu se passer et celui, comme symétrique, où l’on est impatient de savoir ce qui va se passer. Peut-être ne...
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Une tresse d'or dans un noir oppressant
Avec le Caravage la chose peinte est soudain tout près de vous. Pas vraiment de perspective dans ses fameux clairs obscurs. Pas de fenêtre « Renaissance » pour ouvrir l’espace, dégager la vue et prolonger notre regard, mais seulement parfois, comme dans...
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Une volute dans la tourmente II : de lacets en chignons
Volutes blanches en lacets Détail d'une "femme se baignant dans une rivière" de Rembrandt, 1654 On ne peut honorer les volutes de Rubens sans aller voir celles de son incontournable et tout aussi illustre alter ego: Rembrandt. D’un concert de succulence...
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D'une origine fantastique II: auras opalescentes
Nous avons parlé la dernière fois de l'inquiétante étrangeté d'un noir « fantastique » et comme secrètement agité… qui participerait de l’éblouissement sombre de l’origine du monde. Où il nous faut maintenant glisser avec Hugo sur les eaux du gouffre...
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D'un aboli bibelot
D’un aboli bibelot d’inanité sonore… dont seul le néant s’honore. 2008, dans la cour d’honneur du château de Versailles. Scotché et fasciné par la déhiscence d’une étrange fleur de métal couleur de laiton jaune... un jaune chromé éclatant. En apparence...
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Une vrille taquine
Jeu de 15 carrés 20x20cm au crayon autour de la sculpture "je suis belle" (1882) de Rodin C’est l’histoire d’un jeu de taquin autour d’une vrille étrange, un bouquet de corps, et ce en hommage à l’auguste… Rodin. Des corps s’enlacent, se quittent, se...
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Le rouge sublime de turner
Le lecteur m’excusera par avance du mal de crâne qu’il se verra infligé au final. Il est bien connu qu’à vouloir accommoder sans fin, l’œil fatigue... et finit par être douloureux. Où je vais évoquer ce rouge flamboyant et incroyable que l’on retrouve...
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Un appel résonant et ondulant
Détail des "Dames au bain", Ecole de Fontainebleau, 1590 Tout commencerait par des mains… de celles qui sont si chères au maniérisme… des mains qui s’ouvrent et s'étirent en dépliant un à un leurs doigts… ceux-ci en venant même jusqu’à s’arquer à l'inverse...
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Farce goyesque
Détail des Moires de Goya, peinture noire de la Quinta del Sordo, 1820-23 Devant les les peintures noires de Goya, Annie Le Brun* est saisie par la matière d’où émergent les scènes. Comme si la profondeur étrange de ce noir quasi organique (obtenu essentiellement...
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Dans les pans de sa cellule
Alors que je passe quelques jours à Florence, je décide d’aller visiter le couvent San Marco… c’est que je n’ai encore jamais vu les fresques des cellules de ses moines peintes par Fra Angelico au XVème siècle. Comme un doux choc… quelque chose - un sentiment...
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Du labyrinthe I : où il est question de ne pas perdre le fil
De quoi le labyrinthe est-il l'enceinte ? Pour Lacan la pulsion n'a pas pour but d'atteindre son objet mais bien plutôt d'en faire le tour encore et encore. Ainsi le but du coup d’œil que l'on jette devant une porte entrebâillée, mais souvent plutôt en...
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L'élévation des corps du Greco
Le Christ du "baptême" du Greco (version de 1609), église de l'hôpital Tavera à Tolède On les dirait comme déformés par un grand angle optique. Comme si… à s’approcher trop près de ce qui s’élève, là devant lui, l’œil ne savait plus où donner de la tête....
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Les fesses de David
Où il s’agit au départ de rompre avec les bains rococo de François Boucher, le maître des jolis derrières, des fesses pleines et rondes… soulignées d’un rose rouge plus sucré de se voir rehaussé d’un soupçon de bleu. Cet ami d’amis de la famille, prétextant...
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Poupoupidou... pou
Version perso d'une Marilyn de Warhol (ou de Sturtevant) Elaine Sturtevant est connue pour être la première artiste à s’être littéralement appropriée les œuvres de certains de ses congénères américains en les… répétant, c'est-à-dire en refaisant à l’identique...
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Elégants mignons et super-héros aux regards perçants
L’élégance convulsive à la Francis Bacon, on la retrouve à la fin du XVIème siècle en Angleterre comme en France. A l’époque du théâtre élisabéthain et des mignons d’Henri III. Comme nous l'a bien montré l'exposition de Jean Clair, la "mélancolie" élisabéthaine,...
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